sociometrie_fn.htmlTEXTMOSS- E[1] La mise en garde de Vasquez et Oury (1971) est à ce sujet éloquente : " Avouons aussi certaine réticence [à faire passer des sociogrammes], d'ordre éthique cette fois, qui explique notre refus de savoir. Si pour vous les enfants sont des êtres humains, vous vous interdirez certaines questions. Leur vie privée, leurs choix affectifs, tout ce qui de près ou de loin touche au sexe appartient au sacré et n'a pas à être déballé en place publique. Les risques sont importants : le moindre serait de rendre inutile toute tentative d'expression personnelle de ces sentiments justement si difficiles à exprimer. " (p. 517). Cela posé, les auteurs ont longuement utilisé les sociogrammes dans diverses classes d'adolescents, en mileu institutionnel, sans divulguer les " scores " de chaque élève, ce que nous préconisons également.

[2] En effet, on estime que les élèves ne sont capables d'effectuer des choix réciproques entre garçons et filles qu'à partir de 14-15 ans (Vayer & Roncin, 1987).