La motivation en milieu scolaire
Auteur :
Ph.
Dessus, IUFM Grenoble
Mise à jour : octobre 2001, document créé
en octobre 2000.
Objectif : Comprendre les principales causes de
la motivation chez l'élève. Ce chapitre veut montrer
que la motivation des élèves à travailler est plus
dépendante de leur manière de considérer leur environnement
et leur propre capacité que de la matière enseignée
ou de l'enseignant. Trois principaux paramètres influant la motivation
sont considérés ici : l'attribution personnelle de la réussite
ou de l'échec, la conception de l'intelligence, la conception des
buts de l'école.
Introduction
Le " métier " de l'élève est de s'engager
dans les activités d'apprentissage du mieux qu'il le peut et de
les mener à leur terme, sans baisser les bras. Lorsqu'il est confronté
à des problèmes, des erreurs, il doit en tirer parti pour
progresser, et non abandonner. En bref, l'école attend des élèves
qu'il soient motivés, or ce n'est vraisemblablement pas le cas de
tous. Qu'est-ce qui fait que certains s'engagent pleinement dans les activités
scolaires, alors que d'autres ont abandonné toute idée de
suivre, et que d'autres encore perdent cette idée, d'année
en année ? En bref, la motivation d'un élève est principalement
déterminée par l'image qu'il se fait de lui-même et
de la situation dans laquelle il travaille. Il s'agit de bien comprendre
que c'est la
représentation de la situation que se fait l'élève
qui compte et non la situation elle-même. Par exemple, une réussite
peut être profitable pour un élève, le rendre motivé,
seulement s'il s'en attribue la compétence. Dans le cas contraire,
il aura tendance à baisser les bras.
Ce que l'on sait
Les enseignants définissent intuitivement la motivation
comme " ce qui fait que leurs élèves écoutent attentivement
et travaillent fort " (Viau, 1997, p. 6). Cette définition est
toutefois trop vague pour que l'on puisse étudier ce phénomène
et surtout infléchir sur lui -- qu'est-ce qu'une écoute attentive
? qu'est-ce qu'un travail fort ? -- De nombreux travaux ont permis d'élaborer
la définition suivante : " La motivation en contexte scolaire
est un état dynamique qui a ses origines dans les perceptions qu'un
élève a de lui-même et de son environnement et qui
l'incite à choisir une activité, à s'y engager et
à persévérer dans son accomplissement afin d'atteindre
un but. " (Viau, 1997, p. 7). On peut noter que la motivation est un
phénomène dynamique (qui change constamment), qui
est influencé par les perceptions de l'élève, son
comportement, son environnement, qui implique l'atteinte d'un but. Ainsi,
la motivation n'est pas seulement fonction de la discipline enseignée,
comme parfois on peut le penser, mais aussi des conditions dans lesquelles
l'élève apprend et des perceptions qu'il a de ces conditions.
L'enseignant ne doit donc pas s'attendre que la matière enseignée
soit, à elle seule, génératrice de motivation. La
perception que l'élève a de l'intelligence et des buts de
l'école vont intervenir : comment peut-il travailler en étant
motivé s'il se sait faible, s'il pense que le but principal de l'école
est de sélectionner et que l'intelligence est une caractéristique
humaine stable ? Nous détaillons ici les trois paramètres
principaux qui influent sur la motivation : -- l'attribution des causes
de réussite ou d'échec de la situation ; -- la conception
de l'intelligence ; -- la perception des buts poursuivis par l'école
ou par son enseignant. (Cette introduction d'après Crahay, 1999,
p. 281 sq.).
Trois paramètres influant la motivation des élèves
L'attribution des causes de réussite ou d'échec
de la tâche (théorie de l'attribution causale)
(Crahay,
1999, p. 283 sq.) On a tendance à chercher une explication, une
origine, à tous les événements qui nous arrivent,
qu'ils soient heureux ou malheureux. Ainsi, les élèves auront
tendance à trouver des causes à leurs réussites ou
leurs échecs. Cette perception des causes de réussite ou
d'échec d'une activité qu'on propose de faire à l'élève
joue un rôle important dans sa motivation. Ces causes peuvent être
analysées en trois catégories : le lieu de la cause, sa stabilité
et sa contrôlabilité. La cause peut être interne
lorsque l'élève attribue sa réussite ou son échec
à un facteur qui lui est propre (talent, effort, aptitude intellectuelle,
fatigue, méthode de travail, etc.), externe dans le cas contraire
(qualité ou lourdeur du programme scolaire, compétence des
enseignants, difficulté de l'épreuve, etc.). Une cause sera
stable
lorsqu'elle est permanente aux yeux de l'élève,
variable
ou instable lorsqu'elle lui paraîtra pouvoir varier avec la durée
(p. ex. humeur de l'enseignant, divers aléas, etc.). Une cause sera
contrôlable
lorsque l'élève considère qu'il est l'acteur principal
de ce qui s'est produit, ou qu'il pense qu'il pourra, dans l'avenir, infléchir
sur ce type d'événement. Elle sera
incontrôlable
dans le cas contraire (il pense n'avoir aucun pouvoir sur ce qu'il lui
advient). Ces trois paramètres se combinent pour donner huit causes
différentes de réussite ou d'échec, ainsi que des
émotions associées.
Tableau I -- Combinaison des trois paramètres
concernant l'attribution causale de la réussite ou de l'échec
de la tâche, ainsi que les émotions associées en cas
de réussite ou d'échec (d'après Crahay, 1999, p. 284
; Archambault & Chouinard, 1996, p. 110).
| Interne |
stable |
Contrôlable |
Stratégies d'apprentissage |
Gratitude/colère |
| Interne |
stable |
Non contrôlable |
Aptitudes intellectuelles |
Fierté/honte, désespoir |
| Interne |
instable |
Contrôlable |
Effort |
Fierté culpabilité |
| Interne |
instable |
Non contrôlable |
Maladie |
|
| Externe |
stable |
Contrôlable |
Cours de rattrapage |
|
| Externe |
stable |
Non contrôlable |
Niveau de difficulté du travail, programmes |
Désintérêt, colère |
| Externe |
instable |
Contrôlable |
Perceptions de l'enseignant |
|
| Externe |
instable |
Non contrôlable |
Chance, humeur de l'enseignant |
Gratitude, surprise, résignation |
Il est important de noter que c'est la perception
de cette attribution causale par l'élève qui est importante
et non pas une causalité réelle. Par exemple, un élève
peut penser que, quoi qu'il fasse, son enseignant le considérera
comme un incapable (perception de l'enseignant non contrôlable) ;
alors qu'un autre élève peut penser l'inverse. Cette perception
de causalité est donc tout à fait personnelle, même
pour des activités identiques, deux élèves pourront
lui attribuer des propriétés différentes. D'autre
part, ces différentes situations génèrent des émotions
différentes. Si un élève échoue pour la première
fois à un examen, il ressentira du désespoir s'il considère
qu'il n'a pas les capacités requises pour réussir ce genre
d'épreuves (cause interne, stable et non contrôlable). Il
sera déçu s'il attribue son échec à la difficulté
de la tâche (cause externe, instable si la tâche peut être
moins difficile la prochaine fois, non contrôlable). Enfin, si l'on
étudie de près le tableau ci-dessus, on s'apercevra que certains
paramètres peuvent être classés dans d'autres catégories
: les stratégies d'apprentissage, par exemple, peuvent ne pas être
une cause stable chez tous les élèves. Un élève
en situation d'échec répété développera
peut-être un
sentiment d'incapacité acquis (encore
nommé résignation apprise), c'est-à-dire que l'élève,
placé dans une situation pour laquelle il ne voit pas d'issue favorable,
va s'abandonner passivement au destin. Il attribue ainsi ses échecs
répétés à des causes internes, stables et non
contrôlables. Il impute ses performances médiocres à
une incapacité intellectuelle qu'il pense inchangeable.
| Encadré 1 -- Attribution et effort dans une
tâche (Gagné et al., 1996)
Une étude citée dans Gagné et
al. (1996, p. 435) montre bien que l'attribution de l'échec
à l'un ou l'autre des paramètres ci-dessus influe sur la
performance des élèves. On demande à des élèves
de réaliser une première tâche de remplacement de symboles,
à l'issue de laquelle on " crée de l'échec " en informant
tous les élèves, avant qu'ils ont terminé leur travail
que la durée est écoulée. On leur fait attribuer cet
échec à l'un des paramètres suivants : manque d'habileté,
difficulté de la tâche, effort, manque de chance, habileté
plus difficulté de la tâche. Ensuite, une deuxième
tâche du même type leur est demandée. Normalement, une
vitesse plus rapide doit être attendue, simplement parce que les
élèves ont déjà réalisé une tâche
semblable. Mais seuls les élèves " non chanceux " et ceux
qui n'ont pas fait assez d'efforts progressent significativement en vitesse
d'exécution. Ainsi, l'attribution que l'élève se fait
de son échec influe bien sur ses performances futures. |
Ces différentes définitions nous permettent
de classer les élèves en quatre catégories, selon
leurs motivations à réussir et leur craintes d'échouer.
Les élèves " centrés sur la réussite
" sont activement engagés dans les tâches scolaires, peu anxieux
et ennuyés par le travail. Les " éviteurs d'échec
",
sont des élèves très anxieux, peu motivés par
le succès, essayant d'éviter les tâches demandées.
Les élèves en " surrégime " sont des élèves
à la fois motivés pour réussir et anxieux dans l'échec.
Ils travaillent beaucoup, mais sont stressés, pessimistes. Les "
accepteurs
d'échec " sont des élèves peu concernés
par les tâches scolaires et/ou par les modalités d'évaluation.
Tableau II -- Quatre types d'élèves,
selon leur motivation à réussir et leur craintes d'échouer
(tiré de Pintrich et Schunk (1996, p. 72)
|
|
Motivation à réussir |
|
|
Faible |
Forte |
| Motivation à éviter l'échec |
Faible |
Accepteurs d'échec |
Centrés sur la réussite |
|
Forte |
Eviteurs d'échec |
"en surrégime" |
La conception de l'intelligence (Crahay, 1999, p. 285
sq.) La psychologie populaire a tendance à représenter
l'intelligence par une entité mesurable, (par les tests de QI),
innée (on naît plus ou moins intelligent) et stable (il est
difficile de devenir plus intelligent). Cette conception est présente
chez certains élèves et elle influe sur leur manière
de travailler ainsi que sur leur motivation (pourquoi travailler plus si
l'on reste d'égale intelligence ?). D'autres élèves
considèrent l'intelligence comme une caractéristique évolutive
dans le temps et selon les matières. Des études expérimentales
ont confirmé cette idée que la conception de l'intelligence
influe sur la motivation et le travail scolaire. On a montré que
les élèves ayant une conception fixe de l'intelligence avaient
tendance à choisir des activités qui leur assurent un jugement
positif de la part de l'enseignant et tendent à éviter les
risques d'évaluation négative, donc les activités
plus complexes et pouvant en revanche les faire plus progresser. Les élèves
ayant une conception fixe de l'intelligence se comportent en classe comme
s'ils étaient face à un jeu de " quitte ou double " : en
cas de réussite, ils croient en leur intelligence ; en cas d'échec,
ils attribuent ce dernier à leur non-intelligence, définitive,
puisqu'ils pensent qu'elle est stable dans le temps. En revanche, les élèves
ayant une conception évolutive de l'intelligence considèrent
les échecs non pas comme un signe d'incompétence définitive,
intrinsèque à eux-mêmes, mais le signe d'une stratégie
inappropriée.
La perception des buts poursuivis par l'école
(Crahay, 1999, p. 287 sq.) Au cours de sa scolarité, les élèves
se construisent une représentation du système scolaire, de
ses normes, ses buts, les manières de s'y comporter, etc. Cette
représentation est construite par les multiples échanges
qu'ils ont avec leurs parents, les enseignants, leur camarades. De plus,
cette représentation évolue dans le temps. Elle passe d'une
représentation de l'école comme un lieu d'apprentissage (école
primaire) à une école comme lieu d'évaluation et de
sélection (secondaire, supérieur). Ainsi, les élèves
du primaire, lorsqu'on les questionne sur l'école, indiquent qu'ils
y acquièrent des connaissances, y apprennent à lire, écrire,
etc., alors que leurs aînés indiquent surtout qu'ils se soucient
d'éviter l'échec en réussissant leurs examens. La
conception que l'élève se fait des buts de l'école
influence donc les risques qu'il est prêt à prendre, le niveau
de réussite qu'il se fixe, les émotions qu'il ressent ainsi
que la nature de ses attributions causales (voir ci-dessus). Si l'élève
pense que l'école est faite pour sélectionner et évaluer,
il n'a aucun intérêt à dévoiler à l'enseignant
ses lacunes. Il va de plus éviter toute situation où l'enseignant
pourrait porter un jugement négatif sur lui. La stratégie
générale de cet élève sera une stratégie
de défense, d'évitement : ne rien tenter d'audacieux, fuir
les tâches difficiles, esquiver les questions complexes. De même,
toute l'énergie de l'élève va être consacrée
à la validation de ses compétences existantes, plutôt
qu'à l'acquisition de compétences nouvelles. Enfin, ce type
d'élève va avoir tendance à attribuer ses réussites
et échecs à des causes externes (c'est la faute au prof.,
le devoir était trop dur/facile). L'élève qui pense
que l'école a pour but de favoriser les apprentissages va tenter
tout ce qui est en son pouvoir pour progresser, réussir de nouvelles
activités. Il attribuera sa réussite à des causes
internes, ou externes, mais évolutives.
Encadré 2 -- Résumé des recherches
sur la motivation, en lien avec la théorie de l'attribution (Viau,
1997, p. 68-69, citant Covington, 1984).
-
La plupart des élèves, quel que soit leur âge,
a tendance a attribuer ses réussites à leurs capacités
intellectuelles, alors qu'ils attribuent leurs échecs aux efforts
qu'ils n'ont pas faits ou à des causes externes à eux-mêmes.
-
Les élèves de maternelle et primaire confondent
intelligence et effort., ce qu'ils ne font plus dès la fin de primaire.
Ensuite, l'intelligence est perçue comme une cause interne, stable
et incontrôlable.
-
Certains élèves ont tendance à éviter
d'entreprendre des tâches qui comportent un certain risque d'échec,
afin de conserver une image auprès de leur camarades. Ils entreprennent
donc des tâches très faciles ou très difficiles (des
dernières ne menaçant pas leur image, puisqu'un échec
sera considéré comme normal).
-
Les élèves qui réussissent le mieux
attribuent leurs succès aux efforts qu'ils fournissent et à
leurs capacités intellectuelles, alors qu'ils attribuent leurs échecs
à des causes internes, modifiables et contrôlables, comme
l'effort.
-
Les élèves développant une incapacité
apprise ont tendance à attribuer leur succès à des
causes externes, comme la chance, et leurs échecs àdes causes
internes, stables et incontrôlables, comme leurs capacités
intellectuelles. Leurs échecs les conduisent ainsi à se diminuer,
et ils ne s'accordent aucun crédit pour leurs succès.
-
Lorsque les élèves faibles sentent qu'ils vont
échouer, ils cherchent à préserver une image positive
d'eux-mêmes en ne fournissant pas les efforts nécessaires
pour réussir, afin de pouvoir se dire, en cas d'échec, "
si j'avais voulu, j'aurais pu réussir ".
|
Ce que l'on peut faire
Les enseignants peuvent intervenir sur la motivation de leurs
élèves. Tout d'abord en affirmant le caractère évolutif,
non figé, de l'intelligence et la possibilité pour chacun
d'essayer de maîtriser les compétences scolaires " Tu es
capable de faire cela comme les autres " plutôt que " Le calcul
et toi, cela fait deux ". L'enseignant peut aussi sembler moins préoccupé
par l'évaluation, afin de montrer aux élèves qu'il
n'est pas là uniquement pour les évaluer. L'enseignant peut
aussi tenter de montrer aux élèves que les élèves
sont en grande partie responsables de leurs succès et échecs
(attribution interne) (Crahay, 1999, p. 289)
Évaluer la motivation des élèves
Il peut être utile d'évaluer la motivation des
élèves à une tâche. Trois questions principales
seront posées, suivent quelques critères permettant d'y répondre
(Viau, 1997, p. 148 et sq.) :
Quelle valeur l'élève accorde-t-il à
une activité et à la matière qui s'y rattache ?
-
Il trouve intéressantes les activités proposées,
-
Poser des questions qui dépassent le programme ou
la matière,
-
S'engager dans des activités d'apprentissage non obligatoires,
-
Ne pas s'arrêter facilement quand on a commencé
une activité.
Quelle opinion a-t-il de sa compétence à la
réussir ?
-
Persévérer dans l'accomplissement d'une tâche
difficile,
-
Travailler de façon autonome,
-
Tenter de répondre volontairement aux questions posées
en classe,
-
Ne pas abandonner quand on rencontre des difficultés,
-
Prendre plaisir à relever des défis dans le
domaine d'apprentissage.
Quel degré de contrôle estime-t-il avoir sur
le déroulement de cette activité ?
-
Prêter attention à ce que l'enseignant dit,
-
Commencer immédiatement à travailler lorsqu'on
demande d'accomplir une tâche,
-
Demeurer attentif jusqu'à ce qu'on ait terminé
un travail,
-
Respecter les délais.
Les stratégies de motivation
L'enseignant peut également préconiser quelques
stratégies qui pourront aider l'élève à comprendre
qu'il peut essayer de se motiver lui-même plutôt que d'attendre
qu'on le motive (Viau, 1997, p. 170) :
-
Se fixer des objectifs afin d'évaluer le travail accompli,
-
Diviser son travail à faire en plusieurs parties,
-
Se récompenser après la réalisation
d'une activité longue et difficile, par exemple en écoutant
de la musique,
-
Entrecouper les activités difficiles par des activités
plus faciles (par exemple, recopier au propre les exercices réussis,
afin d'en commencer d'autres),
-
Prendre le temps d'évaluer le chemin parcouru et les
apprentissages réalisés,
-
Dans les moments difficiles s'imaginer en train de faire
le métier auquel on aspire,
-
Se rappeler ses réussites antérieures et se
dire qu'elles prouvent que l'on est capable de réussir.
Références bibliographiques
CRAHAY, M. (1999). Psychologie de l'éducation.
Paris : PUF, 1er cycle. [Une des meilleures introductions à
la psychologie de l'éducation]
FENOUILLET, F. (1996). Motivation et découragement.
in
A. Lieury (éd.). Manuel de psychologie de l'éducation
et de la formation. Paris : Dunod, chap. 10. [Un résumé
de Lieury & Fenouillet, 1996]
GAGNE, E. D., YEKOVICH, C. W. & YEKOVICH, F. R. (1993).
The
cognitive psychology of school learning. New York : HarperCollins,
chap. 16. [Ouvrage de référence anglo-saxon sur la psychologie
de l'éducation]
LIEURY, A. & FENOUILLET, F. (1996). Motivation
et réussite scolaire. Paris : Dunod. [Ouvrage introductif à
la motivation à l'école]
MORISSETTE, D. & GINGRAS, M. (1989). Enseigner
des attitudes ? Bruxelles : De Boeck. [Ouvrage sur la préparation
de séquences d'enseignement qui tiennent compte des aspects affectifs
et émotionnels]
PINTRICH, P. R. & SCHUNK, D. H. (1996). Motivation
in education. Englewood Cliffs : Prentice Hall. [Ouvrage de référence
sur la motivation en éducation, en anglais]
VIAU, R. (1997). La motivation en contexte scolaire.
Bruxelles : De Boeck, 2e éd. [Un des ouvrages en français
les plus complets sur le sujet]
Document SAPEA, Séminaire d'analyse des pratiques
d'enseignement/apprentissage, IUFM de Grenoble
http://www.upmf-grenoble.fr/sciedu/pdessus/sapea/motivation.htm