Les troubles cognitifs de l'apprentissage
(dyslexie,
etc.)
Auteur : Ph.
Dessus & Renaud Javellas, IUFM Grenoble, univ. Joseph-Fourier
Mise à jour du document
: novembre 2008;
document créé en novembre 2002.
| Objectif
: Ce document
fait le point sur les
différents
troubles cognitifs de l'apprentissage, notamment les dyslexies.
Après
en avoir défini les principales formes, il
présente
quelques
conseils pour aider les élèves
présentant ces
troubles,
en association avec les professionnels compétents. Des informations sur
les différents dispositifs d'aide aux élèves en difficulté et
handicapés sont enfin données. |
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
 |
Introduction
Résolvez ce problème en moins de 10 min (CSIU,
2003) :
Monsieur etma damare novon deupari achameau nit.
Ladisten cet
deux
600 Km lavoix tureconsso me 10 litr rausan quil aumaître.
Ilfocon
thé
18€ deux pé âge d'aux taurou tet 8
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sens kou tes 1€ leli treu ilpar ta 8 eureh. Kélai
laconso mas
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sans ?
Quélai ladaipan setota lepour levoiaje ?
|
Vous avez mis plus de 10 minutes ? Alors c'est 0 en calcul ! On peut
ainsi ressentir ce que ressent un dyslexique face à un
exercice,
qui obtient une mauvaise note en calcul à cause de ses
difficultés à identifier les mots.
Ce que l'on sait
Parmi tous les troubles cognitifs pouvant affecter les
élèves, nous nous centrerons ici sur les troubles spécifiques du
langage oral et écrit (TSLOE), ils ont une influence sur
les habiletés de base (lire, écrire, compter), et donc sur la scolarité
des élèves affectés. En
réalité,
il n'est pas si facile de séparer ces troubles d'autres
problèmes,
qu'ils soient sociaux, liés à la perception ou
à
la
motricité : un trouble léger de la perception
(auditive,
par exemple), peut avoir des répercussions importantes et
durables
sur son apprentissage (Khomsi, 1995). De plus, un échec
scolaire
a lui-même un effet sur la personnalité de
l'élève
qui, en retour... etc. De plus, bien souvent il n'y a pas qu'un seul
trouble cognitif affectant l'élève, mais des troubles associés.
Ici, nous tenterons de définir les
différents
troubles liés à l'apprentissage du langage
écrit,
qui concernent aussi les élèves du secondaire et
laisserons
de côté les troubles du langage oral, cruciaux
à
l'école
primaire. Il nous faut aussi noter que dans l'enseignement secondaire,
les élèves sont
généralement
déjà
signalés pour ces troubles. Toutefois, Egaud (2001) signale
que
des élèves sont repérés
comme dyslexiques
au
collège voire au lycée, car ils ont
employé,
depuis
le début de leur scolarité, des
stratégies
de
compensation efficaces (par exemple, ils pourront mémoriser
que
"tabac" rime avec "hamac" et que "royaume" ne rime pas avec "atome"
(Valdois,
2000).
Troubles du langage
écrit
On distingue au moins quatre troubles : la
dyslexie
(acquisition
de la lecture), la dysorthographie (orthographe) et la dyscalculie
(calcul,
résolution de problèmes), ainsi que la dysgraphie
(trouble
de la qualité de l'écriture, lié
à
l'apprentissage
de l'écriture). Définissons-les, pas dans
l'idée
que les enseignants puissent réaliser eux-mêmes un
diagnostic
(du ressort des partenaires médicaux et paramédicaux), mais pour qu'ils
puissent
connaître
ces différentes formes de troubles, afin d'alerter les
personnes
intéressées (en premier lieu les parents, mais aussi le médecin scolaire, le psychologue,
l'orthophoniste)
(d'après
Khomsi, 1995). Il est à noter que ces troubles sont
présents
alors que l'élève n'a aucun problème
de perception
notable (vision, audition) ni d'intelligence.
La dyslexie (ou plutôt les dyslexies)
est un trouble de
l'identification
d'un mot écrit (en France, entre 3 et 5 % des
élèves
seraient dyslexiques, voir Ringard, 2000), sans que cela porte sur sa
compréhension
(ou sa production) à l'oral. Il faut souligner
(Sprenger-Charolles, 2003) que tous les élèves
ayant des
difficultés de compréhension ne sont pas
dyslexiques :
des difficultés peuvent provenir d'une mauvaise
maîtrise
de la langue, d'une scolarité peu
régulière, d'un
déficit intellectuel...
On distingue deux formes principales de
dyslexiques
:
- les dysphonétiques (les
plus
courants),
qui font appel à la forme globale d'un mot, en ayant du mal
à
convertir les graphèmes en phonèmes. Ils lisent
donc bien
les mots "existants" (réguliers ou irréguliers),
mais ont
du mal avec les pseudo-mots. Leur compréhension globale d'un
texte
est réduite.
- les dyslexiques de surface,
qui
réalisent
les stratégies inverses, en s'intéressant
prioritairement
aux phonèmes et non à la forme globale d'un mot.
Les
dyslexiques
de surface ont tendance à s'appuyer sur le contexte (les
autres
mots dans le paragraphe, le texte) pour identifier les mots
écrits,
et ont de la peine à lire des mots irréguliers,
mais
lisent
correctement les mots réguliers ou les pseudo-mots. Leur
accès
au sens des mots est donc très perturbé. Les
dyslexiques
de surface ont du mal à lire un texte, en sautant
fréquemment
des lignes, faisant de nombreux retours en arrière.
Dans la figure ci-dessous, les lecteurs
dysphonétiques
auront tendance à accepter comme bien
orthographié le mot
"binyclette" (forme globale semblable, mais "pseudomot"), alors qu'un
dyslexique
de surface le rejettera. En d'autres termes, un dyslexique
phonétique
produira des mots avec de nombreuses erreurs phonologiques (livre au
lieu
de libre), alors qu'un dyslexique de surface sera capable
d'écrire
le même mot de plusieurs manières
différentes
(méson,
maizon, meison). Notons enfin qu'il existe des dyslexiques "mixtes"
(environ
30 % des dyslexiques) qui ont à la fois des
problèmes de
décodage phonologique et lexical.
La dysorthographie est
un trouble de la
production
orthographique, donc liée à
l'écriture. Les
distinctions
entre dyslexiques s'appliquent aussi chez les dysorthographiques
(d'ailleurs,
un dyslexique dysphonétique développe le
même type
de dysorthographie):
- un dysphonétique
aura tendance
à
écrire en utilisant une représentation orale des
mots,
mais
en utilisant d'autres mots de la langue (p. ex. hors taux
graphe),
et à faire également des inversions, ajouts ou
omissions
de syllabes. Toutefois, il arrivera à écrire la
plupart
des
mots réguliers et irréguliers correctement ;
- alors qu'un dysorthographe de
surface a une
connaissance du recodage phonologique, mais a du mal à se
construire
un lexique (c'est-à-dire un répertoire de mots
correctement
orthographiés) utilisera une orthographe
"phonétique"
(p. ex. ortograffe), avec des difficultés de segmentation :
(il
a rivala mais son).
La dyscalculie
est un trouble qui
entraîne
une difficulté dans l'apprentissage du calcul, ainsi que des difficultés spatio-temporelles. Il y a
beaucoup
moins
de travaux dans ce domaine que dans les
précédents. On
distingue
la dyscalculie des chiffres (incapacité à lire
des
chiffres),
des opérations (aligner les chiffres), résoudre
des
problèmes
mathématiques. On pourra se reporter à Dehaene
(1997)
pour
plus d'informations.
La dysgraphie est
un trouble de la
qualité
et la vitesse de l'écriture. Son origine est encore mal connue. Certains
avancent
qu'elle peut être liée à une
stratégie de
masquage
des erreurs d'orthographe, d'autres qu'elle est liée
à
des
troubles du langage écrit. Tout d'abord, elle peut
accroître
l'attention portée aux mots pendant leur écriture
(orthographe,
syntaxe), ce qui peut amener l'enfant à faire plus
d'erreurs.
Ensuite,
elle peut être liée, plus
généralement,
à
un problème de coordination motrice. Elle est souvent associée à une dyspraxie ou des difficultés visuo-attentionnelles.
|
Figure 1 -
Exemples de réponses
produites
par des enfants dyslexiques dans la lecture de "binyclette" (Khomsi,
1995,
p. 451).
|

binyclette
|
Réponses
impliquant un traitement
phonographique
:
"Ca prend un c
à
la place du n ; il faut mettre si
à la place de ni
; on ne peut pas dire binyclette."
Réponses impliquant un
traitement iconique
:
"Oui, c'est bicyclette
; j'aurais mis vélo, mais il y a bicyclette."
Réponses impliquant un
traitement
contextuel :
"Ca commence pas pareil
; je
connais vélo, c'est plus petit, il n'y a
pas le
devant
; oui, c'est vélo qui est
écrit." |
Ce que l'on peut faire
Connaître les différents dispositifs d'adaptation scolaire et scolarisation des élèves handicapés (ASH)
Les
différentes structures et dispositifs d'ASH en France sont très
nombreuses, complexes, et changent régulièrement, ce qui rend difficile
la réalisation d'un panorama complet. De plus, elle dépend de trois
ministères différents (éducation nationale, santé et affaires sociales,
justice). Plus largement, ils font partie du champ de l'éducation
prioritaire, dans lequel une sous-partie s'occupe des élèves à besoins
en éducation spécifiques (comme les élèves nouvellement arrivés, les
enfants du voyage, ou encore les enfants intellectuellement précoces,
et bien sûr les élèves handicapés ou ayant de grandes difficultés
d'apprentissage). Au sein de cette sous-partie figure l'ASH.
La figure ci-dessous a été adaptée de http://scolaritepartenariat.chez-alice.fr/page4.htm. Ce dernier site, ainsi que les sites http://www.ec83.com/Guide%20ASH/guideash.htm et http://galaxiejeunesse.injep.fr/pros/index.php?page=sigle détaillent chacun des acronymes de la figure.

Il
est important de noter que tous les élèves handicapés ne sont pas
scolarisés dans des établissements spécialisés. A la rentrée 2008, 170
000 élèves reconnus comme handicapés sont scolarisés dans l'éducation
nationale. Les deux tiers environ sont scolarisés à titre individuel
avec un PPS. Des élèves des secteurs spécialisés (médico-éducatif et
sanitaire essentiellement) peuvent aussi bénéficier d'une scolarisation
partielle en milieu ordinaire. Quoi qu'il en soit, le parcours des
élèves dans ces différentes structures n'est pas figé, et ces dernières
sont perméables. Un élève peut très bien en changer, même en cours
d'année, selon l'évolution de ses difficultés.Détecter les
problèmes
Comme indiqué dans
l'introduction, il arrive que
certains
élèves dyslexiques parviennent au
collège sans
avoir
été signalés. Notons une fois de plus que si l'enseignant n'a pas à
établir de diagnostic, il doit être attentif à tous signaux d'alerte
chez ses élèves. Une des caractéristiques communes des élèves ayant
l'un des handicaps présentés ici est leur grande fatigabilité et une
estime de soi dégradée.
Le laboratoire Cognisciences
a élaboré ROC (Repérage Orthographique Collectif),
un test collectif (dictée + lecture) permettant de
détecter les élèves de CM2, 6e et 5e en grande
difficulté de lecture, et de les orienter ensuite vers les
personnes compétentes. Il est disponible à la demande,
par courrier électronique.
Voici quelques signes
qui peuvent
être
associés à une dyslexie (Egaud, 2001, p. 39)
(aucun de
ces
signes ne suffit toutefois à détecter une
dyslexie).
- Difficulté
à apprendre les
leçons :
l'élève y passe beaucoup de temps, se fatigue.
- L'élève
a du mal à
recopier un
cours,
prendre des notes.
- Se perd dans une page
surchargée de
textes.
- Difficulté
à catégoriser,
à classer.
- Manque de repères organisationnels.
- Difficultés en
orthographe, à
lire un
plan,
à copier des figures géométriques.
- A du mal à
transcrire ses idées,
peine en expression
écrite.
- En revanche, est brillant
à l'oral.
Aider l'élève
Encore une fois, soulignons que les
conseils
donnés
ici ne peuvent être mis en place en dehors de tout soutien
par
des
spécialistes (tirés de Direction de
l'enseignement
scolaire, 2005; Egaud, 2001 ; Jacquier-Roux, 1999 ;
Juhel, 1998, p. 148 et sq. ). Ils concernent
principalement
les
dyslexies.
- Collaborer avec les parents,
les autres
professionnels.
- Changer de regard sur
l'élève en
difficulté,
se centrer sur la compréhension de son fonctionnement.
- Mettre en place, selon la gravité des difficultés de l'élève, un PPRE (Programme personnalisé de réussite éducative), un PPS (Programme personnalisé de scolarisation) ou un PAI (Programme d'Accueil individualisé, voir un exemple réalisé par Cognisciences) pourra être mis en place. Voir description dans le document SAPEA sur les projets et pédagogie de projet.
- Etablir
un climat de
confiance (car un tel
élève
manque souvent de confiance en lui) ; éviter les situations
perturbantes (lire à haute voix en classe). Stabiliser au maximum
l'élève pour lui faciliter son repérage dans le temps, l'espace et les
règles. L'aider à se
repérer dans le
temps,
l'espace. Faire écrire
l'élève en
cursive (plus
difficile d'intervertir des lettres qu'en script).
Par exemple, en ouvrant les manuels à la page requise ; en
lui
fournissant
des repères chronologiques (en histoire) ; en l'incitant
à
travailler par fiches, en reportant les cours sur fiches, avec
mots-clés. Donner un plan de cours au début du
cours.
Produire des supports de cours soignés (polices de caractères plus grande, textes fractionnés). Etablir des projets
très structurés et planifés. Vérifier que
l'élève a
compris
avant
d'avancer à la prochaine étape. Ainsi, donner les
consignes
étape par étape plutôt que
groupées ; donner
systématiquement un exemple.
- Donner du temps à
l'élève,
lui
donner
moins d'exercices qu'aux autres, ou avec une
échéance
plus
longue. Les lui donner à l'avance. Lui permettre, quand c'est
possible, d'exprimer
ses
connaissances
par oral, ou par QCM, plutôt que par dissertations. Pour ces
dernières,
lui laisser du temps supplémentaire.
Dans tous les cas,
ne pas
évaluer
l'orthographe de la même manière que pour les
autres
élèves, en se centrant sur le contenu. Evaluer avec des critères
différents, en prenant plus en compte l'oral et en lui faisant mieux
préparer les contrôles).
- Procéder
à des activités
multisensorielles
(symboles écrits + langage oral).
- Utiliser du
matériel intéressant
et
motivant,
car les dyslexiques sont facilement distraits, notamment par le bruit.
De plus, comme il a du mal à noter, lui fournir la
leçon
déjà écrite (photocopie). De
même, l'aider
et
l'inciter à inventer des moyens mnémotechniques
pour
retenir
l'orthographe des mots. Ecrire au tableau les mots nouveaux ou avec une
orthographe irrégulière.
- Mettre à la
disposition de
l'élève des
auxiliaires (ordinateur, magnétophone, etc.). Egaud (2001)
mentionne
que des dyslexiques ont pu faire des études longues
grâce
à l'écoute d'enregistrements de cours. Les
logiciels de synthèse vocale aident au
déchiffrage, et il existe des logiciels de
prédiction de mots et certains correcteurs orthographiques
sont spécialement adaptés pour les dyslexiques
(voir le site Ceciaa).
- Limiter le temps de parole
du professeur, afin
que
l'élève
puisse assimiler, s'exprimer, et que l'enseignant puisse observer
l'élève.
Garder un contact visuel avec lui le plus souvent possible. Parler
doucement et clairement.
Les conditions de passation d'examens peuvent être adaptées, sur décision de la CDAPH, voir http://www.education.gouv.fr/bo/2007/1/MENE0603102C.htm
Références
bibliographiques
Textes
ministériels
BO (2002). Mise en
oeuvre d'un plan d'action
pour les enfants atteints d'un trouble spécifique du langage
oral ou écrit. BO
n° 6 du 7
février 2002 disponible à
http://www.education.gouv.fr/botexte/bo020207/MENB0200174C.htm
B0 (2003). Organisation
des
examens et concours de l’enseignement scolaire et de l'enseignement supérieur pour
les candidats présentant un handicap. BO n° 1 du4 janvier 2007,
disponible à http://www.education.gouv.fr/bo/2007/1/MENE0603102C.htm
Ouvrages
et articles
Cognisciences
et apprentissages (laboratoire de l'IUFM de Grenoble). [De
nombreux
travaux et références sur le problème].
Ceciaa. Site listant les logiciels pouvant
aider les personnes dyslexiques. http://www.ceciaa.com/dyslexie/
Corydis (site internet). [http://www.coridys.asso.fr/].[Intéressante
base documentaire d'articles sur les DYS].
CSIU (Centre de Santé
Interuniversitaire de
Grenoble) (2003). Dépêche
spéciale. Grenoble : Grenoble
Université
Recherche, document polygraphié. Disponible partiellement
à http://www.grenoble-univ-rech.org/73336189/0/fiche_SANTE__pagelibre/
Dehaene, S. (1997). La bosse des maths. Paris
: Jacob.
Direction de l'enseignement scolaire
(2005) Prévenir
l'illettrisme, apprendre
à lire avec un trouble du langage (note 2). Paris
: MEN,
disponible à http://www.eduscol.education.fr/D0135/note-ill02.pdf
Egaud, C. (2001). Les troubles spécifiques
du langage oral et écrit. Lyon : CRDP de Lyon.
[Ouvrage
pratique]
Khomsi, A. (1995). Les troubles cognitifs
de la
scolarité.
In D. Gaonac'h & C. Golder (Eds.), Manuel de
psychologie pour
l'enseignement.
Paris : Hachette, 438-455.
Jacquier-Roux, M.. (1999-2000). Prise
en compte des difficultés des élèves
dyslexiques
à
l'entrée au collège. Grenoble
: Laboratoire
Cognisciences
[http://www.grenoble.iufm.fr/recherch/cognisciences/pdf/LE%20TOUVET.pdf]
[Des exemples pratiques de prise en compte de dyslexiques]
Juhel, J.-C. (1998). Aider les
enfants en
difficulté
d'apprentissage. Lyon : Chronique sociale.
Ringard, J.-C. (2000). A
propos de l'enfant dysphasique et de l'enfant dyslexique.
Paris
: Rapport au Ministre de l'éducation
nationale.[http://www.education.gouv.fr/rapport/ringard/som.htm]
ROC. Repérage orthographique collectif. Document à l'usage des enseignants récupérable à http://www.cognisciences.com/article.php3?id_article=42
Sprenger-Charolles, L. (2003). La dyslexie
repensée. Sciences
Humaines, 134, 16-20. [Bon article de
synthèse,
facile à lire]
Valdois, S. (2000). Pathologies
développementales
de l'écrit. In M. Kail & M. Fayol (Eds.),
L'acquisition
du
langage (vol. 2). Paris : PUF. [Ouvrage théorique]
Document SAPEA,
Séminaire d'analyse des
pratiques
d'enseignement/apprentissage, IUFM de Grenoble
http://www.upmf-grenoble.fr/sciedu/pdessus/sapea/difficultes.html