

Laboratoire de Psychologie et Neurocognition
CNRS UMR 5105
Université Pierre Mendès-France
Bâtiment Sciences de l'Homme et Mathématiques
BP47, 38040 Grenoble Cedex 9 France
Dernière mise à jour : 06.02.2013
Site du Babylab : http://babylab-grenoble.fr/
Olivier Pascalis a fait l’ensemble de ses études à Marseille
où il a obtenu une thèse de Neuroscience en 1993. Après
différents stages post-doctoraux aux USA et en Grande-Bretagne, il s’est
installé à Sheffield en 1998 où il a développé un
laboratoire d’étude du nourrisson. Depuis Févier 2009, il a rejoint
le LPNC de Grenoble pour poursuivre ses recherches sur le développement
cognitif.
Je cherche à déterminer comment le nourrisson durant les deux premières années de vie, apprend et mémorise les informations de son environnement. Je m’intéresse également au rôle de l’expérience environnementale sur le développement des fonctions cognitives tel que le traitement des visages. Mes projets de recherche principaux sont :
Avec Jane Herbert (Sheffield, (http://www.shef.ac.uk/
Ma recherche sur les visages couvre plusieurs aspects. Par exemple, je cherche à déterminer les caractéristiques du système de traitement des visages chez les nouveau-nés. Mais également comment les nourrissons, puis les enfants, reconnaissent les visages et les expressions faciales. Il est plus difficile de reconnaître des visages d’autre type que le sien (Chinois par exemple pour un Européen), les nourrissons qui ont moins d’expérience avec les visages sont-ils capables de reconnaître tout type de visage ?
Mes collaborateurs sur ses projets sont:
Pr. Kang Lee University of Toronto, Canada: http://hdap.oise.utoronto.ca/
Pr. Paul C. Quinn, University of Delaware, Department of Psychology, USA. http://w3.psych.udel.edu/
Pr. Alan Slater, University of Exeter, Department of Psychology.
http://psychology.exeter.ac.
Nous cherchons à savoir si la perte d’une modalité sensorielle
favorise l’utilisation des autres modalités. Nous nous sommes
intéressés à l’effet de la surdité sur le
système visuel en examinant les capacités visuelles d’enfants et
d’adultes sourds. Nous avons montré que les sourds présentent un
champ visuel périphérique plus développé que les
entendants. Ce travail est fait avec Dr David Buckley and Dr charlotte Westerman de
Sheffield http://www.shef.ac.uk/
Nous nous intéressons également à l’effet de la surdité sur le traitement des visages avec Dr Adelaide de Heering et Dr Bruno Rossion (http://www.nefy.ucl.ac.be/